Le top 10 des listes les plus fantaisistes des européennes

Instauration d’un roi de France, lutte active contre les banques, légalisation de la drogue… Voici le classement des 10 listes les plus improbables de ces élections européennes 2014.

46556-une-europe-sondage_33767Rien qu’en France, le 25 mai prochain, les électeurs auront le choix entre 193 listes, présentées par 49 partis, dans huit circonscriptions. Le nombre de listes, par rapport aux dernières européennes, en 2009, a augmenté de 20%, ce qui s’explique en partie par l’arrivée, cette année, de listes plutôt farfelues, présentées par des partis à l’idéologie complètement fantasque. Ils n’ont quasiment aucune chance d’obtenir des sièges au Parlement européen, ils n’ont, pour la plupart, pas les moyens d’imprimer des bulletins de vote, et ils n’auront pas le même temps de parole que le PS ou l’UMP, mais ils méritent largement leur place dans notre top 10.

La plus fumeuse : « Cannabis sans frontières – Stop la prohibition »

Ils réclament la « légalisation de la marijuana » et la « distribution contrôlée de l’héroïne ». Le collectif « Cannabis sans frontières« , fondé en 2009, agit contre la prohibition des drogues et la répression dont les consommateurs sont victimes. Avec sa liste pour la circonscription Île-de-France, l’association espère faire mieux que les 0,14% obtenus aux dernières européennes, soit 4 015 voix.

Le projet de « Cannabis sans frontières » est principalement axé sur la légalisation des drogues, qu’il nomme joliment « plantes thérapeutiques et thérapies alternatives » dans son programme officiel de campagne, mais le collectif a d’autres ambitions. Les candidats de la liste « Cannabis sans frontières – Stop la prohibition » militent également pour un monde sans frontières – « no borders, no papers », « pas de frontières, pas de papiers » – et affirme leur volonté d’une « justice partout – police nulle part », dont la portée politique se résume à l’anarchie la plus complète.

Samedi dernier, l’association avait appelé ses sympathisants à participer à son annuelle « marche mondiale pour le cannabis » qu’elle organise depuis 2009, en France. Une manière de tester sa popularité à deux semaines du vote ? Les partisans étaient seulement quelques centaines à Paris, une quarantaine à Metz et une vingtaine à Rennes, Lille et Marseille…

La plus friendly : « Espéranto, langue commune et équitable pour l’Europe »

Difficile de recenser le nombre de personnes qui parlent effectivement l’espéranto, cette langue inventée à la fin du 19ème siècle par un ophtalmologiste polonais, que les estimations placent entre 100 000… et 10 millions de locuteurs actifs ! Pourtant, le parti Europe-Démocratie-Espéranto, qui présente également des listes en Allemagne, en Pologne, en Hongrie et au Royaume-Uni, a validé huit listes pour la France, donc pour toutes les circonscriptions.

Leur programme tient en une ligne : ils veulent instaurer l’espéranto comme langue officielle de l’Europe, car selon eux, « une partie importante des difficultés de l’Union européenne provient de la diversité des langues, et de la séparation linguistique entre les gouvernants ». Le joli site coloré du parti promeut « une langue commune indépendante, riche et équitable comme ciment de la citoyenneté européenne et comme clé de voûte d’un multilinguisme équilibré ».

Europe-Démocratie-Espéranto est le parti « bisounours » de ces européennes, pour qui « une langue commune, n’est-ce pas là finalement le projet fédérateur qu’attend l’Europe du 21ème siècle ? » et ne propose en fait rien d’autre qu’une belle union linguistique pour l’Europe… À noter que les huit têtes de listes de ce parti sont des femmes.

La plus extrême : « NON au changement de peuple et de civilisation »

Portée par Renaud Camus, écrivain d’extrême-droite et fondateur du parti de l’In-nocence en 2002, cette liste a pour raison d’être de lutter contre ce que le parti appelle le « grand remplacement ». D’après eux, la population française serait en passe d’être remplacée par les immigrées et notre civilisation serait menacée, d’où les propositions radicales de cette liste, qui ne concerne toutefois que la circonscription Sud-Ouest.

Le programme de la liste dite « antiremplaciste » de ces européennes prône un « arrêt total de l’immigration extra-européenne », une « inversion migratoire », c’est-à-dire une « remigration » – que le programme assure « humainement menée » -, le rétablissement de la double peine et la suppression du droit du sol. N’ayant pas obtenu les 500 signatures nécessaires pour se présenter aux dernières présidentielles, Renaud Camus, tête de liste et fondateur du parti, avait alors affiché son soutien à Marine Le Pen.

Pourtant, le parti et les candidats de cette liste n’aiment pas cette étiquette extrémiste et l’ont contestée dans un communiqué, en date du 7 mai, dans lequel ils « protestent de la façon la plus énergique contre le qualificatif ‘extrême-droite’ attribué à leur liste par le ministère de l’Intérieur et repris sans hésitation par les journaux » qui les desservirait dans leur course au Parlement. Où pensent-ils alors se situer ? Le communiqué ne le précise pas.

La plus étrange : « Le programme libertaire pour une Europe exemplaire contre le sexisme et la précarité »

Non, il ne s’agit pas du sujet de dissertation du bac de philo mais bien du nom d’une liste présentée dans le Sud-Ouest. Ovni des listes, le « programme libertaire pour une Europe exemplaire » a édité une charte de dix principes, tous aussi farfelus les uns que les autres, qui n’ont pas vraiment leur place dans un programme électoral : « Femelle, mâle, intersexué-e, uniques nous sommes », « Nous ne violons pas », « Nos connaissances et découvertes nous offrons » et « L’unique, notre semblable, nous ne tuons pas », font partie de leurs préceptes extravagants.

La liste la plus saugrenue de ces élections propose un programme tout aussi étonnant : le mouvement refuse une économie libérale qui « empoisonne les esprits et tue ou blesse les corps » et s’oppose à la compétition pour placer l’effort dans « l’échange et la compréhension de l’autre afin que tout conflit soit porteur d’une avancée dans la connaissance ». La limpidité ne semble pas au centre des préoccupations de ces candidats, dont le programme est lunaire du début à la fin…

Le « programme libertaire » s’attache également beaucoup à l’écologie, il propose d’ailleurs une autre charte de dix principes de l’agriculture paysanne. Le mouvement derrière cette liste partage quelques points communs avec le Parti pour la décroissance, qui souhaite, lui aussi, une « rupture radicale écologique et sociale ». Ce parti marginal devrait toutefois réaliser un meilleur score que le « programme libertaire » grâce aux cinq listes que le ministère de l’Intérieur lui a validées, lui.

La plus ouverte : « L’Europe de Marrakech à Istanbul »

Pourquoi ne pas ouvrir l’Europe à tous les pays du Maghreb et du Machrek ? Alors que le débat porte surtout sur l’adhésion de la Turquie, la liste « L’Europe de Marrakech à Istanbul » souhaite, quant à elle, l’entrée du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, de la Libye, de l’Égypte, et pourquoi pas également du Liban, de la Syrie et de l’Irak, dans l’Union européenne.

Présentée en Île-de-France par un parti complètement fantaisiste, le Parti faire un tour (ou « Pffft »), fondé en 2002 par Gaspard Delanoë, artiste et activiste français, qui milite principalement en faveur des squats, cette liste propose, de manière tout aussi utopique, la sortie de la Suisse de l’Union européenne. Son slogan, « Oui au Maroc, non à la Suisse », traduit sa volonté de laisser la place au « véritable cœur de l’Europe : la Méditerranée ».

Le projet semble chimérique mais Gaspard Delanoë avait créé la surprise aux municipales de 2008 en obtenant 3,7% des voix dans le 10ème arrondissement de Paris. Le « Pffft » avait alors présenté une liste aux européennes de 2009, empli d’espoir après ce « bon » score pour un si petit parti, et avait alors récolté… 0,06% des suffrages. Mais le « Pffft » y croit cette année !

La plus connectée : « Piratons l’Europe »

« Piratons l’Europe » est en fait le nom de la liste du Parti Pirate pour la circonscription Massif central – Centre, il en existe cinq autres pour le reste du pays. Ce parti, fondé en 2009 et adhérent au parti pirate international, a pour idéologie la cyber-démocratie. Leurs thèmes de campagne sont basés sur la protection des droits et des libertés fondamentales, et particulièrement dans le domaine numérique, leur cheval de bataille.

Le programme des six listes du Parti Pirate repose notamment sur la lutte contre le fichage abusif, l’indépendance de la justice, la transparence de la vie politique et l’ouverture des données publiques, ce qui reste donc particulièrement spécialisé. La lecture des mesures envisagées peut ainsi sembler complexe à un profane mais ce cyber-parti a son (très) petit électorat.

Législatives, législatives partielles ou municipales, le Parti Pirate a déjà participé à plusieurs élections et réalisé son meilleur score lors d’une législative partielle dans le Val-de-Marne : 2,81% des voix. Avec six liste en France pour ces européennes – « Europirates d’Île-de-France« , « Les pirates pour une Europe des citoyens » (Nord-Ouest), « 100 000 votes contestataires et constructifs d’Outre-mer en Europe« , « Parti Pirate Sud-Est« , « SO Pirate » (Sud-Ouest) et « Piratons l’Europe » -, le Parti Pirate français espère briller hors des frontières, pour sa première élection supranationale.

La plus vieille France : « Une France royale au cœur de l’Europe »

Un site Internet tout en bleu et en fleur de lys, un slogan pompeux – « Ils vous promettent la lune, exigez le soleil » – et un nom de parti grandiloquent, l’Alliance royale se démarque des autres partis par son emphase… et son programme d’un autre temps ! Fondé en 2001 et dirigé par Pierre Bernard, ancien militaire reconverti en politique, ce parti souverainiste souhaite un retour à une monarchie constitutionnelle, c’est-à-dire l’instauration d’un roi de France, mais dont les pouvoirs seraient limités par la Constitution. Pour l’Alliance royale, un chef d’État est tout simplement « incapable de représenter tous les français ».

Rétablissement des droits de douane, refus du tout-anglais, suppression du mariage entre personnes de même sexe, retour aux racines chrétiennes… Le programme de la liste « Une France royale au cœur de l’Europe« , présentée dans six circonscriptions, laisse, en bon programme royaliste, la part belle au patriotisme. Le parti de Pierre Bernard s’oppose également à l’obligation légale de transposer les directives européennes pour que le pays puisse « retrouver la maîtrise de ses lois ». Pour l’Alliance royale, c’est quasiment « L’Europe est morte, vive la France ! ».

Avec 0,025% des suffrages obtenus lors des européennes de 2009, le parti a perdu plus de 1 200 voix par rapport au européennes de 2004, où il avait réalisé le score de 0,031%. La liste « Une France royale au cœur de l’Europe » sera présente dans six circonscriptions françaises, mais l’Alliance royale n’est pas utopiste : sur son site Internet, elle avoue vouloir avant tout faire entendre ses idées, davantage que de s’imaginer siéger – où devrait-on dire trôner – à Strasbourg…

La plus vide : « Citoyens du vote blanc »

Le Parti du vote blanc, fondé en 2010 par Stéphane Guyot, qui le dirige encore aujourd’hui, a réussi à faire valider six listes « Citoyens du vote blanc », mais le programme de ce parti est le plus creux de ces européennes. Une seule proposition de loi est prévue par le parti : « la reconnaissance du vote blanc comme voix exprimée et prise en compte dans les résultats ».

Stéphane Guyot et ses candidats veulent en fait que le vote blanc ait des conséquences politiques, car il n’a pour l’instant « pas l’effet invalidant qui devrait peser sur les élus et il faut rétablir ce levier démocratique », comme le parti le précise dans un communiqué de presse, daté du 12 mai. Le paradoxe de leur campagne repose là : les militants promeuvent l’importance du vote blanc en demandant, pour sa reconnaissance, à ce que les français votent pour eux… Confus ?

Lors des élections législatives de 2012, les 21 candidats du vote blanc, et les 6 candidats rattachés, ont obtenu une moyenne de 0,44% des suffrages exprimés. Pour un mini-parti récent et dont les candidats étaient tous des volontaires non professionnels, ce score est un bel encouragement. Les « Citoyens du vote blanc » sont parmi les listes inédites ayant le plus fait parler d’elle cette année, ils espèrent donc créer une véritable surprise et générer la mobilisation autour de leur cause. En espérant que leur électorat ne choisisse pas de voter… blanc.

La plus énervée : « Syndicat de lutte contre les banques »

« Crime contre l’Humanité » et « réduction en esclavage » : ce sont les chefs d’accusation que porte Dominique Michel, tête de liste du « Syndicat de lutte contre les banques« , à l’encontre, entre autres, de François Hollande, Michel Rocard, Dominique Strauss-Kanh et Jacques Delors – rien que ça – dans une plainte déposée au début du mois. Dominique Michel est également l’auteur de l’e-book : « Crise de la dette : crime contre l’Humanité ».

Pour cette tête de liste, les banques sont l’ennemi public numéro 1. Elle seraient de « véritables mercenaires du pouvoir financier et politique » et « distillent au jour le jour les surendettements, le chômage, la pauvreté massive, la baisse des salaires, la fabrication d’authentiques esclaves ». Dominique Michel s’oppose donc à ce que ces institutions soient autorisées par la loi « à exécuter des opérations qui vont à l’encontre des droits de l’Homme ».

La liste la plus paranoïaque de ces européennes ne sera présentée que dans la circonscription Massif central – Centre, et d’après sa page Facebook, qui compte 1 700 adhérents, elle devrait, si chacun de ses adhérents vote effectivement pour elle, obtenir environ 0,05% des suffrages. Ce score devrait toutefois, dans les faits, être nettement inférieur à cette estimation, et Dominique Michel a déjà annoncé, pour le cas où il n’obtiendrait pas de siège au Parlement, une mystérieuse grève de sa part, sans plus de détail.

La plus fourre-tout : « La France se réveille »

À la lecture du programme, l’électeur est rapidement perdu entre les critiques envers les salaires des élus – trop élevés -, les impôts – trop élevés et trop nombreux – et les PV – trop élevés, trop nombreux et trop souvent injustifiés -. C’est en s’intéressant à l’identité de la tête de liste, et fondateur du parti éponyme, de « La France se réveille » que l’idéologie, ou la raison d’être, du parti et de ses candidats aux européennes, est plus évidente. Daniel Merlet est le président de l’Andevi (Association Nationale de DÉfesne des Victimes d’Injustices) qui se bat principalement contre les PV injustifiés. L’arrière-plan tout en radars automatiques du site Internet de l’association ne laisse d’ailleurs aucun doute…

Alors que le parti affirme vouloir « dénoncer toutes les dérives financières qui vont ruiner la France », les candidats de cette liste vindicative axent principalement leurs efforts sur les mesures prises pour la sécurité routière. Abaissement des limitations de vitesse, PV, « taxation excessive » des automobilistes, « La France se réveille » a placé les usagers de la route au cœur de sa campagne, en ajoutant quelques idées autour pour enrichir un programme très ciblé.

Ces élections européennes seront les premières de ce parti, représenté dans la circonscription Ouest, qui n’a pas encore eu l’occasion de se frotter aux électeurs. Optimiste, Daniel Merlet a déjà annoncé sa première mesure, dans le cas où il serait élu : verser 50% de son indemnité parlementaire à des associations caritatives. Pour l’instant, avec quelques centaines d’adhérents seulement, dans une circonscription qui compte plus de six millions d’inscrits, le candidat et tête de liste ne prend pas grand risque.

De nombreuses listes inédites auraient mérité leur place dans ce classement, comme celles des féministes (« Les féministes pour une Europe solidaire »), ou celle de l’ancien leader des bonnets rouges (« Nous te ferons, Europe ! »). Les listes régionales constituent également une belle originalité dans ces élections européennes, telle que la liste bretonne (« La Bretagne pour une Europe sociale »), la liste basque (« Euskadi European ») ou la liste réunionnaise (« Ultramarins, et ultramarines, merci ! »). Si chacun de ces partis a toutefois peu de chances de voir l’une de ses listes accéder au Parlement européen, nous ne sommes jamais à l’abri d’une surprise le 25 mai prochain…

Justine Mazzoni

Publicités

Une réflexion sur “Le top 10 des listes les plus fantaisistes des européennes

  1. Ma chère Justine,
    C’est avec le plus grand calme (donc pas du tout énervé) et avec un optimisme particulièrement aiguisé (donc pas du tout parano) que la tête de liste du Syndicat de Lutte Contre les Banque que je suis se dispose à « se fendre » d’un commentaire.
    Tout d’abord, nous n’avons jamais prétendu obtenir 0.05%, notre objectif est d’obtenir au moins 2……voix.
    Notre but est tout autre, et figurez vous qu’il vous concerne aussi un peu.
    Si nous avions eu depuis une trentaine d’années des journalistes qui avaient investi le champ de la politique monétaire, notre pays ne compterait pas 5 millions de chômeurs, 7 millions de pauvres, et 10 millions d’esclaves. (oui oui d’esclaves)
    Votre rôle (les journalistes) étant -c’est un constat- de laisser le peuple dans l’ignorance au mieux et de le mépriser au pire.
    C’est vrai, l’investigation n’est pas votre fort, cela demande souvent du courage, et de l’intelligence toujours.
    Ne parlons pas de la liberté (de la presse), qui dans votre corporation est toujours conditionnée aux intérêts financiers de vos employeurs par ailleurs acteur économiques puissants.
    Ce formatage professionnel « systémique, » ne vous autorise pas à faire des jugements de valeur: trop jeune sûrement, et pas assez d’expérience c’est évident.
    Mais revenons au sujet.
    Comment appelez vous une personne qui travaille deux heures par jour pendant vingt ans pour payer les retraites des américains, Justine Mazzoni?
    Savez vous que l’individu n’est même pas au courant qu’il a été vendu ?
    Savez-vous que cet état d’esclave se transfère outre Atlantique en un seul clic de souris ?
    Connaissez-vous la définition de l’esclavage ? (je vous aide un peu dans la recherche: convention de Genève de 1926)
    Savez vous que l’esclavage est un crime contre l’humanité ?
    Savez vous aussi que c’est incrimination fait partie de notre arsenal pénal ?
    Que connaissez vous de la loi du 23 décembre 1988 et quelles ont été les raisons de son vote ?
    Savez-vous comment nait et meurt la monnaie?
    Que connaissez-vous de la comptabilité en partie double, de la définition d’une créance, où se trouve t-elle dans le bilan des banques ?
    Avez-vous abordé les règles prudentielles qui gèrent le volume des crédits?
    Vous l’aurez compris, notre objectif est de combler les lacunes de votre corporation, et de mettre sur la place publique l’énormité des conséquences de cette loi du 23 décembre 1988.
    J’imagine le long chemin qui vous reste à faire, lors de votre sortie de cette école de journalisme…..mais peut être ne vous intéresserez-vous pas à ce sujet, mais plutôt à la mode, au cyclisme, ou bien au cinéma.
    Je me permets un conseil (de touts façons jamais suivi, cela va sans dire): simplement d’aborder tous les sujets avec un brin d’humilité, cela vous permettra de l’approfondir plus facilement.
    Bien à vous chère Justine.
    Dominique MICHEL

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s